Envie de vous lancer à l’international ou de profiter d’un cadre juridique qui vous laisse respirer ? La création société anglaise a de quoi vous séduire. Brexit ou pas, le Royaume-Uni continue d’attirer les entrepreneurs comme un aimant. Mais concrètement, ça se passe comment ? Quels sont les vrais avantages en 2025 ? Attachez vos ceintures, on plonge dans le grand bain entrepreneurial britannique.
Pourquoi se lancer dans la création société anglaise en 2025 ?
Les Britanniques ont beau avoir dit bye-bye à l’Europe, leur pays reste un eldorado pour les entrepreneurs. Et pour cause !
Côté fiscalité, les Anglais ont gardé leur touch d’attractivité : 25% d’impôt sur les sociétés (pareil qu’en France sur le papier), mais avec des abattements qui changent vraiment la donne. Sans parler des startups et autres entreprises innovantes qui décrochent des réductions d’impôts à faire pâlir n’importe quel comptable français.
Et la paperasse ? Un jeu d’enfant ! Créez votre boîte en 24h chrono pour moins de 15 livres en ligne. Ni capital minimum, ni notaire, ni montagnes de formulaires. La belle vie, quoi.
« Ma Limited était opérationnelle en deux jours, quand ma SARL française m’avait fait poireauter trois semaines », raconte Laurent, un développeur web qui a sauté le pas l’an dernier.
Les formules possibles pour votre création société anglaise
En matière de création société anglaise, vous avez le choix du menu :
- La Limited (Ltd) : le cousin britannique de notre SARL, star incontestée chez les entrepreneurs étrangers.
- La Public Limited Company (PLC) : comme notre SA, pour les ambitieux qui visent la Bourse un jour.
- La Limited Liability Partnership (LLP) : le chouchou des avocats, consultants et autres professions libérales.
- La Branch : juste une antenne de votre boîte actuelle, sans personnalité juridique indépendante.
La Limited rafle tous les suffrages, et on comprend pourquoi : vos biens persos restent à l’abri, pas besoin de mettre un euro de capital, et vous gérez votre affaire presque comme bon vous semble.
Comment monter votre création société anglaise sans prise de tête
Créer votre boîte anglaise, c’est presque aussi simple que commander une pizza en ligne. Faites-le vous-même ou payez quelqu’un pour s’en charger. Dans tous les cas, voici le plan d’attaque :
- Trouvez un nom qui claque et vérifiez qu’il est libre sur le site du Companies House (leur registre du commerce).
- Pondez vos « Articles of Association » (les statuts à l’anglaise) et le « Memorandum » qui va avec.
- Désignez qui sera aux manettes : au moins un director (dirigeant), et parfois un secrétaire selon la structure.
- Trouvez-vous une adresse au Royaume-Uni – plein de boîtes proposent ce service si vous n’avez pas d’ami londonien.
- Inscrivez-vous en ligne au Companies House pour trois fois rien.
- Dites bonjour aux impôts britanniques (HMRC) pour la TVA si votre activité le nécessite.
« Tout ça m’a pris moins de temps que de monter un meuble IKEA, à peine trois jours », s’amuse Sarah, une consultante française fraîchement installée outre-Manche.
Création société offshore ou création société angleterre : pas du tout la même limonade !
On mélange souvent création société offshore et création société angleterre. Pourtant, c’est le jour et la nuit :
La création société anglaise, c’est monter une vraie entreprise au Royaume-Uni, avec pignon sur rue, dans un système que tout le monde connaît et respecte. Rien de louche là-dedans.
La création société offshore, c’est plutôt jouer au Monopoly dans des paradis fiscaux comme les îles Caïmans, les Seychelles ou les îles Vierges britanniques. Là où le soleil brille et où les impôts se font discrets.
Autant la création société anglaise est claire comme de l’eau de roche, autant la création société offshore peut vous attirer des regards suspicieux des autorités fiscales, surtout depuis que les pays s’échangent vos infos comme des cartes Pokémon.
Après la création société angleterre, quelques corvées à ne pas zapper
Votre boîte est créée, champagne ! Mais n’oubliez pas ces petites obligations qui vont avec :
- Tenir des comptes à l’anglaise
- Envoyer vos bilans annuels au Companies House
- Remplir votre déclaration fiscale tous les ans
- Payer vos impôts britanniques
- Jongler avec la TVA si vous êtes concerné
Bonne nouvelle : les Anglais sont moins tatillons que les Français sur la paperasse comptable, surtout pour les petites structures. Mais ne jouez pas au plus malin : les amendes peuvent vite plomber votre trésorerie si vous négligez ces obligations.
Brexit et création société anglaise en 2025 : ça change quoi au juste ?
Le Brexit a secoué le cocotier, c’est sûr, mais la création société anglaise garde son charme. Quelques changements à noter quand même :
- Pour y poser vos valises : plus besoin de compter sur votre passeport européen, il vous faudra décrocher un visa pour rester et bosser au Royaume-Uni plus de quelques mois.
- Pour vendre des produits : retour des douaniers et de leur paperasse quand vous expédiez des colis.
- Pour les services financiers : des autorisations en plus si vous voulez jouer dans la cour des grands de la finance européenne depuis Londres.
Pas de panique : les Britanniques ont déroulé le tapis rouge
Les avantages méconnus de la création société anglaise
Au-delà des aspects fiscaux, d’autres avantages peuvent vous convaincre :
- La confidentialité : certaines informations sur les actionnaires peuvent rester privées, contrairement à la France où tout est public.
- La flexibilité du droit des sociétés britannique, qui laisse une grande liberté dans l’organisation de l’entreprise.
- L’accès à un écosystème d’affaires dynamique, particulièrement dans des secteurs comme la tech, la finance ou les industries créatives.
- La valorisation internationale : une société britannique peut bénéficier d’une image plus « internationale » auprès de certains clients ou partenaires.
« Avoir une société britannique m’a ouvert des portes que je n’aurais jamais pu franchir avec ma seule entreprise française », confie Thomas, entrepreneur dans l’import-export.
Pièges à éviter lors de votre création société angleterre
Quelques erreurs fréquentes peuvent transformer votre projet en cauchemar :
- Négliger les obligations de domiciliation réelle : un simple service de domiciliation peut ne pas suffire pour certaines activités.
- Ignorer les règles de substance économique : les autorités fiscales internationales sont de plus en plus vigilantes sur ce point.
- Sous-estimer les coûts bancaires : ouvrir et maintenir un compte bancaire professionnel au Royaume-Uni peut s’avérer complexe et coûteux pour les non-résidents.
- Oublier les obligations déclaratives dans votre pays d’origine : votre société britannique devra être déclarée dans vos propres obligations fiscales.
Conclusion
En 2025, la création société anglaise reste une option stratégique pertinente pour de nombreux entrepreneurs internationaux. Les avantages en termes de rapidité de création, de flexibilité juridique et d’image internationale sont indéniables.
Cependant, cette démarche nécessite une préparation minutieuse et idéalement l’accompagnement de professionnels connaissant bien les spécificités britanniques et les implications internationales. N’hésitez pas à consulter des experts en droit des affaires internationales avant de vous lancer.
Et vous, avez-vous déjà envisagé de créer votre société au Royaume-Uni ? Quelles sont vos motivations ou vos réticences ? Partagez votre expérience dans les commentaires !